CORPUS
L'unité de recherche CORPUS (Conflits, représentations et dialogues dans l’univers anglo-saxon) réunit 41 membres – enseignant·es chercheur·ses, enseignant·es, docteures et doctorant·es – autour de l’étude des cultures écrites et orales du monde anglophone. Travaillant dans des domaines variés de la section 11 du CNU, de la littérature à l’histoire, de la linguistique à la phonologie et à la traduction, les membres de CORPUS analysent les définitions, les pratiques et les dynamiques de ces cultures anglophones, dans leurs matérialités, leurs imaginaires et leurs voix. La manière dont elles ont été pensées et dont elles sont (ré-)inventées est ainsi au cœur des recherches. Le monde anglophone est envisagé dans la pluralité des aires, sociétés et États qui le composent, et dans la circulation temporelle et spatiale, à l’échelle globale, des textes et des sons, des objets, des idées et des personnes.
Dans le prolongement du contrat précédent sur la question des patrimoines, les travaux de CORPUS s’inscrivent dans trois axes : « Traduction, transcription, mise en voix » ; « Espaces, cultures et traces du politique » ; et « (Ré-)écritures de l’humain et du non-humain ».
Un site rénové sera très prochainement mis en ligne.
Ouvrages, revues
Ursula K. Le Guin. Derniers Poèmes. Traduction de l’anglais (États-Unis) d’Aurélie Thiria-Meulemans.
Résumé
Adulée pour ses chefs-d’œuvre de science-fiction et de fantasy, Ursula K. Le Guin (1929-2018) se voyait avant tout comme une poétesse. Les éditions Aux forges de Vulcain publient pour la première fois en français une partie de cette œuvre poétique magistrale. Jouant avec les formes traditionnelles de la poésie de langue anglaise et les influences taoïstes qui lui étaient chères, Ursula K. Le Guin écrit une poésie à la fois quotidienne et métaphysique. Ses deux derniers recueils sont un regard en arrière et une réflexion lancinante sur le grand âge et la mort comme voyage vers l’ouest.
Édition bilingue.