À une époque où le papier reste une ressource rare et coûteuse, fabriquée à partir de chiffons, rien ne se perd : feuilles imprimées ou manuscrites sont réemployées pour envelopper, doubler, relier, tapisser ou caler. C'est cette économie de la réutilisation et du recyclage du papier au XVIIIe siècle qu'explorent Amélie Junqua et Geoffrey Day dans Too Good to Waste: Recycling Paper in the Eighteenth Century, paru chez Bodleian Library Publishing.
Pour accompagner la parution, notre collègue Amélie Junqua présente l'ouvrage dans un entretien pour New Books Network, où elle revient sur la genèse du projet et sur ce que le papier recyclé nous apprend de la société du XVIIIe siècle.
En savoir plus :
- Présentation et commande de l'ouvrage : Bodleian Library Shop
- Écouter l'entretien : New Books Network — Too Good to Waste @NewBooksNetwork